Langue : L’algonquin est la langue qui est à l’origine du nom de la famille des
langues algonquiennes.
Cela a introduit une grande confusion, et cela rend très difficile de trouver la vraie langue algonquine sur Internet ; beaucoup de sites identifient de manière
incorrecte d’autres langues algonquiennes comme l’algonquin ou tout simplement la langue algonquine comme l’algonquien, et des personnes nient même
l’existence de l’algonquin en tant que langue. En fait, l’algonquin existe bien, et elle est parlée par environ 3000 personnes au Québec et en Ontario. L’algonquin
fait référence à cette langue et à aucune autre, tandis que «algonquien » fait référence à la famille entière des langues dont l’algonquin en est une parmi les autres.
Ce n’est pas différent de l’allemand qui fait renvoie à une langue et « germanique » (langues germaniques) qui fait référence à une famille de langues, et une
fois que vous comprenez comment sont utilisés les termes, ce n’est pas dur de ne plus les confondre. L’algonquin est une langue basée sur les verbes et très
proche de l’ojibwe. Certains le considèrent même comme un dialecte de l’ojibwe, parce qu’une
personne parlant l’une des langues peut en gros comprendre l’autre. La situation est similaire à ceux qui parlent l’Espagnol et l’Italien en Europe. La structure
et le vocabulaire des deux langues sont si proches qu’une personne dont l’apprentissage en algonquin débute et qui est frustrée avec la pénurie des données
Internet sur l’algonquin, pourra certainement se référer aux nombreux liens sur notre page Ojibwe ; sachant une langue, vous pouvez d’habitude vous débrouiller
avec l’autre. L’algonquin ne partage pas de liens de parenté avec l’égyptien ancien, l’hébreu, ou d’autres langues sémites; ces données sont fausses.
Peuple : Il y a environ 8000 Algonquins indiens dans le Canada aujourd’hui, organisés en neuf nations au Québec, et une dans l’Ontario. On ne connaît pas très bien l’origine du mot algonquin (ou algonkin). On dit souvent que c’est une insulte d’origine
mohawk signifiant « mangeur d’écorce », mais cela n’est pas vrai—non pas que les mohawks n’appelaient pas leurs ennemis mangeurs d’écorce (ils le faisaient) mais le mot en question était « Adirondack ». « Algonquin » n’est pas un mot d’origine mohawk, et on ne peut que faire des spéculations sur ses origines. Les Algonquins s’appellent eux même les "Anishnabe" or "Anishnabek" (le peuple au commencement) dans leur propre langue, exactement comme leurs parents
Ojibwa, Ottawa, et
Potawatomi le font, mais ils utilisent le mot « Algonquin » pour se différencier des autres tribus, desquelles ils ont toujours maintenu une indépendance politique.
Histoire : Les Indiens algonquins ont été moins victimes des envahisseurs européens qu’une politique malheureuse. Le regroupement de la Confédération
the Iroquoise avait repoussé les algonquins hors de leurs terres qui autrefois leur appartenaient lorsque les Français arrivèrent en recherchant des fourrures et en offrant des fusils. Les algonquins sautèrent sur l’offre; cependant, bien que les français fussent de bons amis avec Algonquins, ils ne firent pas de si bons alliés, et les puissants Iroquois, aidés en premier par les Néerlandais et plus tard par les Anglais, vainquirent les Français aussi bien que les Algonquins. Malgré leur défaite, les Algonquins ne furent jamais détruits, et le peuple algonquin a été capable de maintenir sa culture intacte dans des parcelles de leurs possessions autrefois vastes.
Bibliographie de Spielmann :
Linguiste de la Première Nation Pikogan étudiant les langues ojibwe et algonquin.
George Aubin :
Linguiste qui étudie l’algonquin et des langues proches.
Outils linguistiques algonquins disponibles hors ligne
Apprendre l’Ojibwe :
Documentations de revitalisation des langues ojibwe /ottawa/ algonquine.
Vous êtes si gros ! :
Série d’essais sur les sociolinguistes spécialistes des Ojibwe et des Algonquins.
Bible algonquine :
Nouveau Testament traduit en langue algonquine.